Karond Kar

De Warhammer - Age of Sigmar - Lexicanum
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Les elfes noirs n’ont bâti qu’une seul ville sur les rives de la Mer Glaciale. De leurs cités, c’est la plus exposée aux éléments, et elle est perpétuellement fouettée par des bourrasques féroces et des averses glaciales. C’est à Karond Kar que sont débarqués la majorité des esclaves capturés à Ulthuan ou à l’Ouest du Vieux Monde, nus sur les quais gelés. Davantage que leurs chaînes, le lieu empêche toute évasion, car la ville est bâtie sur une mince langue de terre entourée d’eaux glaciales. Nul ne s’échappe de Karond Kar, encore que des milliers soient mort en essayant de le faire plutôt que de subir les tourments de leurs maîtres.

Une grande partie des esclaves meurent durant la traversée des mers vers Karond Kar, asphyxiés à fond de cale ou torturés à mort pour distraire l’équipage. Depuis les quais, ils sont ensuite conduits enchaînés au milieu d’une foule vociférante. Alors que le fouet des gardiens les poussent en avant, beaucoup trébuchent sur le sol pierreux et sont piétinés à mort par les pieds enchainés des suivants. A ce moment, la foule explose de joie et hurle son plaisir : son amour pour la cruauté est si grand que ce spectacle désastreux est l’une de ses plus grandes distractions.

Les marchés aux esclaves sont vastes, et les captifs qui parviennent aux esplanades où ils se tiennent sont brutalement examinés, rassemblés par âge et par sexe, puis envoyés travailler dans les mines et les carrières de pierre, ou servir dans les cuisines et les donjons des tours noires des Druchii. Les palais des marchands d’esclaves surplombent le marché, de sorte que leurs occupants peuvent apercevoir quand un navire revient avec ses cales pleines. Ces demeures sont décorées avec os des captifs qui ont péri pendant la traversée. En outre, les sorcières de Karond Kar usent de magie noire pour attacher l’âme de ces malheureux à leurs restes mortels, et la cité entière frémit du gémissement continu de ces esprits désespérés. Même mort, les esclaves continuent de servir, car les elfes noirs aiment la musique de leurs cris, qui emplit leurs rêves de délicieuses visions de souffrance.


Source

  • Livre d'Armée Elfes Noirs pour Warhammer, édition 2008.